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  • Retour à la terre,ou l'opération de communication Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien.

Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
  • Bolivie,hier et aujourd’hui,mêmes luttes La Bolivie,thermomètre de l’Amérique Latine : Enclavée,sans accès à la Mer,enfermée entre le Chili,le Pérou le Brésil et l’Argentine, elle a su garder les traditions ancestrales, héritées des Incas. Les luttes, toujours revendiquées, ont donné du fil à retordre aux espagnols. Ces derniers ont réussi tout de même à piller l’argent et ainsi enrichir la couronne d’Espagne. Delà aussi,peut-on trouver cette notion de souveraineté ,patrimoine et richesses naturelles.Aujourd’hui,c’est l’américain, contre qui il faut défendre jalousement les ressources du pays . L’esprit de résistance est toujours combatif, surtout chez les mineurs et les paysans quechuas. Le devise des quechuas n’est elle pas : « Ne pas voler,ne pas mentir,ne pas être mou « (flemmard). 
En 1985,Victor Paz Estenssoro est élu,pour son quatrième mandat.Face à lui,Hugo Banzer,ancien dictateur, l’emportera sur les votes, mais le congrès attribuera la victoire à Paz Estenssoro. 
1986, le tournant ultra-libéral pris par le Président réveille la révolte chez les mineurs.Juan Lechin Oquendo,légendaire dirigeant de la COB ( Centrale Ouvrière Bolivienne ) déclare la grève générale.Universitaires,professeurs, et autres bras de métiers rejoignent les mineurs à l’intérieur des mines. La grève de la faim se généralise.Les mineurs préparent des bombes artisanales à base de fulminant, dynamite et clous dans des boites de conserves. Tout le monde attend l’armée. A La Paz,des mineurs occupent la Cathédrale.    
Distribution d'affiches electorales du MNR ( Movimiento Nacionalista Revolucionario ) de Victor Paz Estenssoro Victor Paz Estenssoro ; MNR ( Mouvement Nationaliste Revolutionnaire ) Droite Rodrigo Paz,Président actuel est le fils de l'ancien vice-président Jaime Paz Zamora et le petit-neveu de l'ex président Víctor Paz Estenssoro. En 1985, le décret suprême de Víctor Paz Estenssoro a entraîné le déplacement de plus de 27 000 mineurs de la mine d'État. Le 21 août 1986, ces mineurs ont décidé de marcher pour la vie et la paix d'Oruro à La Paz. Le 28 août, encerclés par l'armée, ils ont été contraints de retourner dans leurs villages d'origine, dans un contexte d'état de siège décrété par le gouvernement.

Les mineurs ont alors crié avec colère : « Nous, les mineurs, retournerons sur nos terres ! »
  • 1992,Restauration de Notre-Dame de Paris Campagne de nettoyage de la façade occidentale qui dura plus de dix ans et qui, grâce aux talents des restaurateurs des services des Monuments Historiques et aux techniques employées, nous permet depuis l'an 2000 d'admirer à nouveau ce joyaux de l'architecture médiévale dans toute sa splendeur.
  • Nouvelle galerie La prise d'otages de la maternelle de Neuilly est un fait divers particulièrement spectaculaire qui a lieu en mai 1993. Érick Schmitt, un entrepreneur chômeur et dépressif qui se fait appeler - Human Bomb é, retient en otage une classe de maternelle, armé d'un pistolet d'alarme et ceinturé d'explosifs, durant deux jours. Cette prise d'otage tient en haleine la France entière jusqu'au dénouement final qui voit Érick Schmitt être tué lors de l'assaut du RAID. Il n'y a aucune victime parmi les otages.
  • /emmanuel-ortiz/portfolios/retour-a-la-terre-ou-l-operation-de-communication-gci-0-3119.html 14 JUILLET 2026 Emmanuel ORTIZ

    Retour à la terre,ou l'opération de communication

  • /emmanuel-ortiz/portfolios/bolivie-hier-et-aujourd%E2%80%99hui-memes-luttes-gci-0-3096.html 11 JUIN 2026 Emmanuel ORTIZ

    Bolivie,hier et aujourd’hui,mêmes luttes

  • /emmanuel-ortiz/portfolios/1992-restauration-de-notre-dame-de-paris-gci-0-1821.html 24 AVRIL 2019 Emmanuel ORTIZ

    1992,Restauration de Notre-Dame de Paris

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Photojournalist since 1983
Worked in South-America from 1984-1989 (Peru-Bolivia-Chile-Argentina)
Balkan's war,from 1991-2000 (Croatia-Bosnia-Albania-Macedonia-Kosovo)
1996 publish the book "Ex-Yougoslavie 1991-1996" edition Florent-Massot
Since a few years,interested in the part of the horse...

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