Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
© Emmanuel ORTIZ / Divergence
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
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Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
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Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
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Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
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Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.
Le 14 août 1985, dans le village andin d'Accomarca, dans la région d'Ayacucho au Pérou, une patrouille de l'armée péruvienne commandée par le sous-lieutenant Telmo Hurtado massacre 69 habitants, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, accusés de soutenir la guérilla du Sentier lumineux. Les victimes sont rassemblées dans plusieurs maisons avant d'être exécutées, puis les bâtiments sont incendiés. Ce massacre devient l'un des crimes les plus emblématiques du conflit armé interne péruvien. Quelques mois plus tard, en novembre 1985, l'armée organise le retour des survivants et des familles réfugiées dans les villages voisins vers Accomarca. Présentée comme une opération de « retour à la terre » (Regreso a la Tierra), cette réinstallation est encadrée par les militaires et dirigée sur place par le général Giljara, alors chef politique-militaire de la zone d'urgence. Les habitants retrouvent un village détruit, marqué par le traumatisme du massacre et la présence persistante des forces armées. Ce retour, largement oublié, constitue pourtant une étape essentielle de l'histoire d'Accomarca, illustrant la volonté des autorités de réaffirmer leur contrôle sur une région encore plongée dans la guerre interne.