Les CSOA (Centri Sociali Occupati Autogestiti – Centres sociaux occupés et autogérés) sont des espaces sociaux apparus en Italie entre les années 1970 et 1980 comme des lieux d’auto-organisation, de culture alternative et de rassemblement social. Ces expériences trouvent leurs racines dans la scène de l’autonomie et dans les mouvements de gauche, qui revendiquaient la nécessité de disposer d’espaces indépendants des institutions et des circuits commerciaux afin de pratiquer une action politique, une production culturelle et une solidarité par le bas. Le CSOA Zapata est occupé entre 1993 et 1994 par un groupe de jeunes et fait partie de ce que l’on appelle les CSOA de seconde génération, caractérisés par une attention accrue au racinement territorial et au développement d’activités sociales destinées au quartier. Au fil des années, le Centre social Zapata de Sampierdarena a promu de nombreuses initiatives : soutien scolaire pour les jeunes du quartier populaire de Sampierdarena et des zones avoisinantes, une bibliothèque, des concerts et événements culturels, ainsi que, plus récemment, l’ouverture d’une salle de sport populaire, accessible sur la base d’une contribution libre et volontaire. En 2023, le Zapata est expulsé et transféré dans un autre espace du quartier, considéré comme provisoire, tout en continuant à représenter un point de référence social et collectif pour le territoire. Aujourd’hui, le gouvernement Meloni pousse à l’évacuation de ces espaces de liberté, comme cela se produit dans plusieurs villes italiennes. Les cas d’Askatasuna à Turin et du Leoncavallo à Milan en sont des exemples emblématiques : deux centres sociaux historiques majeurs du paysage italien, symboles d’une longue tradition d’autogestion, de conflit social et de production culturelle indépendante.
© Valentina CAMU / Divergence
Les CSOA (Centri Sociali Occupati Autogestiti – Centres sociaux occupés et autogérés) sont des espaces sociaux apparus en Italie entre les années 1970 et 1980 comme des lieux d’auto-organisation, de culture alternative et de rassemblement social. Ces expériences trouvent leurs racines dans la scène de l’autonomie et dans les mouvements de gauche, qui revendiquaient la nécessité de disposer d’espaces indépendants des institutions et des circuits commerciaux afin de pratiquer une action politique, une production culturelle et une solidarité par le bas. Le CSOA Zapata est occupé entre 1993 et 1994 par un groupe de jeunes et fait partie de ce que l’on appelle les CSOA de seconde génération, caractérisés par une attention accrue au racinement territorial et au développement d’activités sociales destinées au quartier. Au fil des années, le Centre social Zapata de Sampierdarena a promu de nombreuses initiatives : soutien scolaire pour les jeunes du quartier populaire de Sampierdarena et des zones avoisinantes, une bibliothèque, des concerts et événements culturels, ainsi que, plus récemment, l’ouverture d’une salle de sport populaire, accessible sur la base d’une contribution libre et volontaire. En 2023, le Zapata est expulsé et transféré dans un autre espace du quartier, considéré comme provisoire, tout en continuant à représenter un point de référence social et collectif pour le territoire. Aujourd’hui, le gouvernement Meloni pousse à l’évacuation de ces espaces de liberté, comme cela se produit dans plusieurs villes italiennes. Les cas d’Askatasuna à Turin et du Leoncavallo à Milan en sont des exemples emblématiques : deux centres sociaux historiques majeurs du paysage italien, symboles d’une longue tradition d’autogestion, de conflit social et de production culturelle indépendante.
Les CSOA (Centri Sociali Occupati Autogestiti – Centres sociaux occupés et autogérés) sont des espaces sociaux apparus en Italie entre les années 1970 et 1980 comme des lieux d’auto-organisation, de culture alternative et de rassemblement social. Ces expériences trouvent leurs racines dans la scène de l’autonomie et dans les mouvements de gauche, qui revendiquaient la nécessité de disposer d’espaces indépendants des institutions et des circuits commerciaux afin de pratiquer une action politique, une production culturelle et une solidarité par le bas. Le CSOA Zapata est occupé entre 1993 et 1994 par un groupe de jeunes et fait partie de ce que l’on appelle les CSOA de seconde génération, caractérisés par une attention accrue au racinement territorial et au développement d’activités sociales destinées au quartier. Au fil des années, le Centre social Zapata de Sampierdarena a promu de nombreuses initiatives : soutien scolaire pour les jeunes du quartier populaire de Sampierdarena et des zones avoisinantes, une bibliothèque, des concerts et événements culturels, ainsi que, plus récemment, l’ouverture d’une salle de sport populaire, accessible sur la base d’une contribution libre et volontaire. En 2023, le Zapata est expulsé et transféré dans un autre espace du quartier, considéré comme provisoire, tout en continuant à représenter un point de référence social et collectif pour le territoire. Aujourd’hui, le gouvernement Meloni pousse à l’évacuation de ces espaces de liberté, comme cela se produit dans plusieurs villes italiennes. Les cas d’Askatasuna à Turin et du Leoncavallo à Milan en sont des exemples emblématiques : deux centres sociaux historiques majeurs du paysage italien, symboles d’une longue tradition d’autogestion, de conflit social et de production culturelle indépendante.
Les CSOA (Centri Sociali Occupati Autogestiti – Centres sociaux occupés et autogérés) sont des espaces sociaux apparus en Italie entre les années 1970 et 1980 comme des lieux d’auto-organisation, de culture alternative et de rassemblement social. Ces expériences trouvent leurs racines dans la scène de l’autonomie et dans les mouvements de gauche, qui revendiquaient la nécessité de disposer d’espaces indépendants des institutions et des circuits commerciaux afin de pratiquer une action politique, une production culturelle et une solidarité par le bas. Le CSOA Zapata est occupé entre 1993 et 1994 par un groupe de jeunes et fait partie de ce que l’on appelle les CSOA de seconde génération, caractérisés par une attention accrue au racinement territorial et au développement d’activités sociales destinées au quartier. Au fil des années, le Centre social Zapata de Sampierdarena a promu de nombreuses initiatives : soutien scolaire pour les jeunes du quartier populaire de Sampierdarena et des zones avoisinantes, une bibliothèque, des concerts et événements culturels, ainsi que, plus récemment, l’ouverture d’une salle de sport populaire, accessible sur la base d’une contribution libre et volontaire. En 2023, le Zapata est expulsé et transféré dans un autre espace du quartier, considéré comme provisoire, tout en continuant à représenter un point de référence social et collectif pour le territoire. Aujourd’hui, le gouvernement Meloni pousse à l’évacuation de ces espaces de liberté, comme cela se produit dans plusieurs villes italiennes. Les cas d’Askatasuna à Turin et du Leoncavallo à Milan en sont des exemples emblématiques : deux centres sociaux historiques majeurs du paysage italien, symboles d’une longue tradition d’autogestion, de conflit social et de production culturelle indépendante.
Les CSOA (Centri Sociali Occupati Autogestiti – Centres sociaux occupés et autogérés) sont des espaces sociaux apparus en Italie entre les années 1970 et 1980 comme des lieux d’auto-organisation, de culture alternative et de rassemblement social. Ces expériences trouvent leurs racines dans la scène de l’autonomie et dans les mouvements de gauche, qui revendiquaient la nécessité de disposer d’espaces indépendants des institutions et des circuits commerciaux afin de pratiquer une action politique, une production culturelle et une solidarité par le bas. Le CSOA Zapata est occupé entre 1993 et 1994 par un groupe de jeunes et fait partie de ce que l’on appelle les CSOA de seconde génération, caractérisés par une attention accrue au racinement territorial et au développement d’activités sociales destinées au quartier. Au fil des années, le Centre social Zapata de Sampierdarena a promu de nombreuses initiatives : soutien scolaire pour les jeunes du quartier populaire de Sampierdarena et des zones avoisinantes, une bibliothèque, des concerts et événements culturels, ainsi que, plus récemment, l’ouverture d’une salle de sport populaire, accessible sur la base d’une contribution libre et volontaire. En 2023, le Zapata est expulsé et transféré dans un autre espace du quartier, considéré comme provisoire, tout en continuant à représenter un point de référence social et collectif pour le territoire. Aujourd’hui, le gouvernement Meloni pousse à l’évacuation de ces espaces de liberté, comme cela se produit dans plusieurs villes italiennes. Les cas d’Askatasuna à Turin et du Leoncavallo à Milan en sont des exemples emblématiques : deux centres sociaux historiques majeurs du paysage italien, symboles d’une longue tradition d’autogestion, de conflit social et de production culturelle indépendante.
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